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ATTRACTIVITÉ DES JURIDICTIONS MINIÈRES : QUÉBEC DE RETOUR DANS LE TOP 10 MONDIAL DE L’INSTITUT FRASER

25/02/2021

Communiqués de presse

Québec, le 25 février 2021 – Le Québec a reçu une bonne nouvelle de l’Institut Fraser alors qu’il se classe au 6e rang mondial (2e au Canada) dans l’enquête annuelle sur l’attractivité des juridictions minières en regard de l’investissement en exploration. Ce gain de douze positions par rapport à l’an dernier réjouit l’Association minière du Québec (AMQ) qui constate toutefois que beaucoup de chemin reste à parcourir pour atteindre la première position occupée par le Québec de 2007 à 2010.

Ce passage de la 18e à la 6e position envoie le signal que le Québec est une terre propice pour attirer les investissements en exploration. L’AMQ accueille cela avec enthousiasme, elle qui espère que les investissements en exploration se traduiront en nouvelles mines au cours des prochaines années.

Bien que le Québec affiche une bonne performance globale, une analyse plus détaillée des résultats démontre qu’il y a place à l’amélioration sur plusieurs des aspects sondés. En effet, entre l’enquête publiée en 2020 et celle de 2021, la province a reculé sur plusieurs fronts, dont :

• L’incertitude concernant les aires protégées (27e en 2020 à 35e en 2021);
• L’incertitude sur les revendications territoriales (18e en 2020 à 42e en 2021);
• La performance de son régime fiscal (26e en 2020 à 27e en 2021);
• La qualité de sa base de données géologiques (7e en 2020 à 18e en 2021).

La fin de l’incertitude en regard de la réglementation environnementale a été payante pour le Québec alors qu’à ce chapitre, il est passé de la 41e position en 2020 à la 18e en 2021. La réduction de l’incertitude concernant l’administration, l’interprétation et l’application de la réglementation existante a quant à elle permis au Québec de se classer au 18e rang, alors qu’il occupait la 28e place en 2020.

Parmi les juridictions canadiennes, seule la Saskatchewan performe mieux que le Québec en occupant le 3e rang à l’échelle internationale (1re au Canada).

Citations

« Il s’agit là d’une bonne nouvelle pour le secteur minier en ce sens qu’il permet de tourner vers le Québec les projecteurs des investisseurs. Ce qu’il faut maintenant espérer, c’est que les projets d’exploration se concrétisent et fassent place par la suite à de nouvelles mines. Il est là le nerf de la guerre. Oui, il faut plus d’exploration et d’investissements, mais ultimement, ce que nous voulons, c’est plus de mines en opération. C’est le seul moyen d’assurer la pérennité de notre industrie. »

« Malheureusement, peu de mines sont entrées en production au cours des dernières années. Il importe donc de s’attaquer aux faiblesses du Québec pour stimuler le développement de nouveaux sites miniers. Comme plusieurs des endroits où le Québec performe moins bien relèvent de sa compétence, le gouvernement du Québec doit continuer à mettre en place les conditions favorables au développement minier. Les intentions sont bien présentes et de beaux résultats se font sentir. Mais on doit faire mieux, dès maintenant. »

- Josée Méthot, présidente-directrice générale de l’AMQ

À propos de l’Association minière du Québec

Fondée en 1936, l’Association minière du Québec (AMQ) agit à titre de porte-parole proactif des entreprises minières en production, en exploration et en transformation, des entrepreneurs miniers, des entreprises minières en développement, de même que des fournisseurs, d’institutions, d’organismes sans but lucratif et de divers partenaires du secteur minier. Fière des 48 006 emplois et des dépenses totales de 9,9 milliards de dollars que l’industrie minière a générés au Québec en 2018 (données les plus récentes disponibles), l’AMQ a pour mission de promouvoir, soutenir et développer de façon proactive une industrie minérale québécoise responsable, engagée et innovante.